Optimiser le ­bien-être dans un monde ­post-COVID

Le 10 janvier 2022 – Une étude de l’Université ­Laval menée en novembre 2020 auprès de 2 000 francophones au ­Canada a révélé que de 20 à 30 % des travailleurs présentaient un niveau élevé d’anxiété, ce qui représente un défi de taille pour les employeurs.

« Si on veut promouvoir la santé mentale globale, on doit travailler sur les deux angles: réduire les difficultés, les prévenir, mais aussi favoriser le ­bien-être des gens», mentionne ­Simon ­Coulombe, professeur agrégé au ­Département des relations industrielles de la ­Faculté des sciences sociales de l’Université Laval.

L’environnement de travail est un élément clé d’une santé mentale positive, affirme le professeur. «Dans notre étude, on s’est rendu compte que plus les employés percevaient du soutien des collègues ou des superviseurs, moins ils vivaient de symptômes d’anxiété et de dépression», ­explique-t-il, tout en ajoutant qu’il s’agit d’un élément important à prendre en compte dans le contexte de télétravail. En effet, bien que le télétravail ait des retombées positives pour le ­bien-être, notamment en réduisant le nombre de conflits ­travail-famille et en augmentant le niveau d’autonomie, il est associé à des relations de moins bonne qualité avec les collègues lorsqu’il dépasse 2,5 jours par semaine. «En contexte de télétravail, le soutien social des superviseurs et des collègues est donc essentiel, par des pauses café virtuelles ou des réunions», précise ­Simon ­Coulombe.

L’autogestion permet aussi de réduire les difficultés en santé mentale. «Dans l’approche d’autogestion, c’est la personne qui prend du pouvoir sur sa santé, précise le chercheur. C’est associé à une réduction des symptômes, davantage d’espoir, davantage de ­bien-être, mais aussi un sentiment d’­auto-efficacité accru.»

Pour en savoir plus, lisez l’article complet publié sur le site Web avantages.ca


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